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Sept languages pour une transformation

de Robert Kegan et Lisa Laskow Lahey (pas encore traduit en français)

Je l'ai survolé avec un sentiment d'urgence le dimanche qui précédait mon entrevue avec mon futur chef, au risque d'être impolie envers mes parents et leurs visiteurs...

Pour vous mettre en appétit voici quelques chapitres du livre.

1- Du language de la plainte (mode par défaut dans TOUTES les entreprises) vers le language du but vers lequel on tend :

(je n'ai pas dit : "je veux changer de travail parce que ça va mal" mais "parce que je veux mieux travailler")

2- Du language du blame (mode par défaut dans TOUTES les conversations) vers le language de la responsabilité personnelle :

(je n'ai pas dit : "mon chef est un sale con" mais "nous avons eu de graves difficultés de communication")

3- Du language des "Résolutions du Nouvel An" (mode par défaut) au language de l'immunité au changement :

(à cause de cette immunité, toutes les méthodes qui proposent un changement rapide sont vouées à l'échec)

4- Du language des grandes croyances qui nous tiennent au language des grandes croyances que nous tenons :

(certaines croyances fondamentales ancrées en nous s'opposent à la réalisation de nos buts conscients)

5- Du language des prix et des compliments au language du regard approbateur :

(cela n'est-il pas le problème directement lié à l'éducation ?)

6- Du language des règles et réglements au language du pacte public :

(avec l'étonnante notion que le fait qu'il existe un pacte public permet que ce pacte soit violé et qu'ainsi on avance)

7- Du language de la critique constructive au language de la critique déconstructive :

(cela implique de remettre en cause (déconstruire) la notion d'avoir raison )

Commentaires

  • Rien à voir mais j'ai pensé à toi ce midi .......

    Score : 660 ! Pas la Geek attitude non plus ...
    Vais-je devoir envisager sérieusement un stage d'"antisociabilité" ... afin de faire mieux une prochaine fois ? Je vais en parler à Dilettante ;))

    Rédigé par: Ds.2 | 27 févr. 06 12:27:51

    http://tfmc.blogs.com/the_flying_monkey_circus/2006/02/quel_geek_tesvo.html#comment-14399764

    http://patate.ressource-toi.org/~rst210/asp/geek/geek_hall.asp?h=5

  • C'est pas bien de détourner les gens du bon chemin. Si ça peut te consoler j'ai fait 544 (bienvenue chez les dilettantes).

  • Zut, j'ai fait plus de 1300 points. Je frise la geek attitude.
    Sera-ce assez pour parler à mon chef? Chez nous un bon taux de geekerie est assez bien vu. Savoir traduire les 7 langages en SQL est un must!

  • Traduire le mot geek en français serait déjà pas mal (sans dictionnaire bien sûr).

  • Avec ou sans dico c'est le genre de terme intraduisible.
    Pour trouvez un terme en français, voici le cahier des charges:
    Il faut touver
    -un terme court
    -qui reflète internet, les NTIC ou le gnou, éventuellement les pingouins, LINUX...
    -Qui décrit une maladie mais pas tout à fait
    -Un amour des gadgets
    -Un goût pour la fiction bizarroïde
    -Un brin de sympathie
    -Un brin de sociabilité a typique via un réseau ou éventuellement un groupe de rèunion semi-thérapeutique.
    -Un mutant aidé par la machine
    ...
    Pour vous aider, en ancien français on disait: Un original, un fada, un polar, un autiste, un monomaniaque, un cinglé, un cas social, un hacker...
    En japonais on dit un Otaku
    En savoyard un borgnu, un tatu

    Il semble quele mot vienne de Gecko qui est cette espèce de lézard qui colle au plafond avec ses ventouses. On pourrait peut-être utiliser l'original.

  • Barjo.

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