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  • Mots-clé pour une chanson Super-glue

    S'engager, Lutter

    Contre tous les intégrismes

    Emotion, Passion, Révolution,

    Construction

    D'un nouveau communisme :

    Liberté, Fraternité, Solidarité, Humanité,

    Poésie, La Beauté des mots en té

    Dépit faisant place à une Utopie

    Possible : Décroissance, Justice,  Egalité

    Education, Explication,

    Le Courage du Partage

    Enthousiaste,

    Avec tous les déshérités

    Qui traversent des Gibraltar à la nage

    En rêvant de nos prisons dorées

    Et de nos Slim Fast,

    Abattre les palissades

    En train de se fissurer

    Où les nantis, les riches, les puissants, les chanceux

    Se barricadent

    Participation,

    Inventer un monde meilleur

    Pour le troupeau aveugle qui se meurt

    De payer l'impot à la Française des Jeux.

  • The tipping point

    The tipping point (ou comment créer des épidémies, par exemple de solidarité...)
    Comment ce livre, de Malcolm Gladwell, pourrait-il s'appliquer à changer le monde ?
    L'auteur décrit trois lois qui font que l'épidémie prend ou pas :
    - tout d'abord, la loi du petit nombre, il suffit de peu de personnes, à condition qu'elles aient une audience. Ces personnes sont appelées par Gladwell, connecteurs, vendeurs ou savants (je traduis librement).
    -seconde loi, le facteur collant comme par exemple une mélodie qui reste dans la tête et crée un réflexe conditionné d'associations d'idées à qui l'entend.
    -troisième loi, le pouvoir du contexte et c'est peut-être là que le bâts blesse le plus. Par exemple, internet n'est peut-être pas le bon lieu pour rencontrer des gens qui voudraient agir. Internet est le lieu d'arnaques, de méfiance, on se sait jamais à qui on parle vraiment.

    Applications pratiques :
    - intéresser à la cause un connecteur (quelqu'un qui connaît beaucoup de monde), un vendeur (quelqu'un qui sait faire passer le message, un savant (quelqu'un qui prend le temps d'étudier les questions en détails et se forge une vraie opinion)
    - le facteur collant, faire une chanson, une chaîne
    - le contexte, il vaudrait mieux être en page d'accueil d'un fournisseur d'accès que sur un blog excentré

    Mais, me direz-vous, quelle est la cause ?

  • Et pourquoi pas donner ?

    Hein !!!
    Donner c'est rendre une partie de ce qu'on a reçu.
    Que celui qui n'a jamais rien reçu ne donne pas, cela se conçoit.
    Mais qui peut se vanter de n'avoir jamais rien reçu ?
    Rappelez-vous quand vos parents vous donnaient de l'argent de poche ou vous payaient vos études...
    Ou vous donnaient leur vieille deux-chevaux...
    Rappelez-vous, le don manuel, la donation, l'héritage !
    Rappelez-vous la liasse du vieil oncle.
    Le remboursement de frais professionnels un peu généreux.
    L'erreur de la banque en votre faveur comme au Monopoly.
    Les billets trouvés par terre.
    Cherchez bien, n'avez-vous vraiment rien à rendre ?

  • Appel à la Croisade

    ... Tu me demandes, mon bon ami, si je connais le moyen de déchaîner le délire, le vertige, une folie quelconque sur ces multitudes de misérables qui naissent, mangent, dorment, se reproduisent et meurent dans l'ordre et la tranquillité.
    ... Quelle folie collective, quel délire pourrions-nous bien inculquer à ces pauvres multitudes ? Eh bien, oui, je crois qu'on peut se lancer dans une nouvelle sainte croisade, aller racheter le sépulcre de Don Quichotte qui est aux mains des bacheliers, des curés, des barbiers, des ducs et des chanoines. Je crois qu'il faut aller le racheter, ce tombeau du chevalier de la Folie, et l'arracher aux hidalgos de la raison.

    ... Une fois, t'en souviens-tu ? nous avons vu dix ou douze garçons se rassembler autour de l'un d'eux qui leur avait dit : "Nous allons faire une énormité." Et c'est bien là ce à quoi nous aspirons, toi et moi : que le peuple se rassemble et se mette en marche en criant : "Nous allons faire une énormité."

    ... Ne crois-tu pas, mon ami, qu'il y a, par ici, bien des âmes solitaires qui réclament du fond de leur coeur, quelque sottise, quelque chose qui les fasse crever ? Vois donc si on ne pourrait pas les réunir, en former un escadron, et se mettre tous en marche parce que, moi, j'irai avec eux à ta suite pour racheter le sépulcre de Don Quichotte qui se trouve, grâce à Dieu, nous ne savons pas où. L'étoile fulgurante et sonore nous le dira ?

      Donc, en marche ! Et prends bien garde que ne viennent pas se joindre aux croisés des bacheliers, des barbiers, des curés, des chanoines ou des ducs déguisés en Sanchos. Peu importe qu'ils exigent des îles à gouverner ; ce qu'il faut, c'est les expulser aussitôt qu'ils s'informeront de l'itinéraire de l'expédition, qu'ils te parleront de programme, qu'ils te demanderont malicieusement à l'oreille de leur dire dans quelle direction se trouve le sépulcre...
    ... Donc, en marche ! Expulse de l'escadron sacré tous ceux qui se mettront à réfléchir sur le rythme et l'allure de la marche !
     
     

    Ces gens-là qui transformeraient l'escadron de marche en corps de ballet, se donnent entre eux le nom de poêtes. Mais ce n'en sont point. Ils sont tout sauf cela. Ils ne se rendent au sépulcre que par curiosité pour voir ce qu'il en est, en quête d'une sensation nouvelle et pour se divertir en chemin. Au diable !
        Par leur indulgence de bohème, ils perpétuent la couardisent, le mensonge et toutes les misères qui nous annihilent. Quand ils prêchent la liberté, ils ne pensent qu'à la liberté de disposer de la femme de leur prochain. Tout en eux est sensualité : des idées mêmes, des grandes idées, ils s'éprennent avec sensualité. Ils sont incapables d'épouser une grande et pure idée et d'engendrer avec elle une famille. Les idées,ils ne font que les collectionner. Ils les prennent pour maîtresses, ou, moins encore, pour compagnes d'une seule nuit. Qu'ils aillent au diable !

    ... Expulste de l'escadron tous les danseurs, expulse-les avant qu'ils ne te quittent pour un plat de haricots. Ce sont des philosophes cyniques, indulgents, bons garçons, de ceux qui comprennent tout et pardonnent tout. Celui qui comprend tout ne comprend rien et celui qui pardonne tout ne pardonne rien. Ils n'éprouvent aucun scrupule à se vendre. Comme ils vivent dans deux mondes différents, ils peuvent garder leur liberté dans celui-ci, et se faire esclave dans celui-là, à la fois esthètes et sectateurs de Pierre ou Paul. Il a été dit, il y a bien longtemps, que la faim et l'amour sont les deux ressorts de la vie humaine, de la basse vie humaine, de la vie pour la terre. Les danseurs ne dansent que pour la faim ou pour l'amour, faim de chair, amour de chair aussi. Expulse-les de ton escadron...

    ... Tâche de vivre constamment dans le vertige, dominé par une passion quelle qu'elle soit. Il n'y a que les passionnés qui puissent mener à bien une oeuvre féconde et durable.

    ... Mon pauvre ami, tu es consummé par une fièvre incessante, par une soif d'océans insondables et sans rives, par la faim de l'universel et le spleen de l'éternité. Mets-toi en marche, tout seul. Tous les autres solitaires se joindront à toi à tes côtés, sans que tu les voies. Chacun croira aller seul mais vous formerez le bataillon sacré, le bataillon de la sainte et inachevable croisade...

    Miguel de Unamuno "La vie de Don Quichotte et de Sancho Pança "
    texte cité en exergue du livre de Jean Lartéguy, Les Guérilleros

  • Freemen (définition)

    Bonne année à touTEs les freeWOmen, bloggers/euses aux multiples
    visages :
    les anonymes, les révoltéEs, les résistantEs, les altermondialistes,
    les zapatistes, les écolos, les décroissantEs, les anticapitalistes,
    les antiproductivistes, les internationalistes, les antipub, les
    antibagnoles, les démocrates, les républicainEs, les
    révolutionnaires, les réformistes, les activistes, les
    anticonsuméristes, les militantEs, les cyber-rebelles, les énervéEs,
    les zombies, les clowns, les sans blog fixe, les penseurs, les
    râleurs, les philosophes, les artistes, les pédagogues, les
    reporters, les chroniqueurs, les communicantEs, les engagéEs, les
    rien-du-tout, les tout-ou-rien, les rien-de-rien, les
    tout-pour-le-tout, les hommes et les femmes libres !

    Plein de bonnes choses et longue vie aux freemen !

    Hasta la victoria, la lucha sigue.

    Seb > La liste à suivre...

  • Résolutions des hommes de bonne volonté

    Le début de l'année est généralement le moment où l'on prend des résolutions (que l'on cesse de tenir en avril, mais c'est toujours cela de gagné !).

    Et si cette année, on s'engageait pour que le monde soit un tout petit peu meilleur ?

    Je suis sûre que de petites résolutions faciles à tenir sont tout aussi efficaces que de grandes résolutions.

    Des exemples, j'en ai beaucoup mais je cherche une résolution significative.

    Par exemple, ne pas manger sans faim me plait beaucoup, mais c'est plutôt une résolution pour soi que pour les autres.

    Avoir toujours sur soi des chocolats à offrir (aux employés des péages et des parkings).

    Payer le parkmètre d'un inconnu quand on voit qu'un agent s'approche.

    Je vous entends déjà me dire : "mais les gens vont croire au Père Noël ?"

    Pour quelqu'un qui se propose de lutter contre les jeux de hasard et de déboulonner la Française des Jeux, n'est-ce pas contre-productif ?

    S'engager à être un peu plus humain : mais cela demande un effort soutenu, et certains jours on n'a pas envie d'être très humain, c'est humain.

    Donc, je vais prendre le temps de réfléchir, pour une fois, à ma résolution que je veux rendre publique.

    Vous aussi, je vous invite à inscrire vos résolutions sur la tirelire virtuelle dédiée à cet effet (en haut à gauche, si vous ne la visualisez pas, essayez Firefox, le navigateur anti-impérialiste).