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Le XXIIème siècle sera Utopie ou ne sera pas...

  • Source : le chemin intérieur de création de la connaissance

     

    Selon Joseph Jaworski, le futur est là qui n’attend qu’à s’actualiser. Des pratiques qui relèvent de l’intelligence collective peuvent permettre de le percevoir à l’avance. C’est ainsi que les leaders de type IV émergent, ceux qui sont capables de collectivement écouter ce qui demande à advenir.

    L’auteur qui était avocat, a eu un jour l’inspiration de tout quitter pour fonder une école de Leadership. C’est ce qu’il raconte dans son best-seller Synchronicity. A partir du moment où il prend sa décision, les choses semblent se mettre en place d’elles-mêmes, il rencontre les bonnes personnes, les contacts se manifestent.

    Source est une œuvre que l’on peut qualifier d’ésotérique. La Source est à l’origine de la connaissance. Jaworski passe en revue les recherches scientifiques qui explorent le para-normal. Un jour, il parle de Uri Geller à l’un de ses interlocuteurs, et dans les 5 minutes Uri Geller téléphone pour demander à le rencontrer. Au cours de cette rencontre, Uri Geller va reproduire une image complexe, EXACTEMENT SUPERPOSABLE. Puis il tord une cuillère et lui tend, la cuillère continue de se tordre dans la main de Jaworski.

    La perception du futur est mise en œuvre avec profit dans des sociétés qui savent promouvoir les valeurs humaines et participatives.

    Source a déjà été traduit en français par Véronique Campillo, fondatrice des éditions Colligence


     

  • Réapprendre à manger

    La pub des nouveaux pots de Taillefine : 0% de matière grasse 0% de sucre un nouveau look et la fraise qui devient violette me semble toucher le fond de l'aberration.

    J'ai déjà vitupéré contre les rayons entiers de produits pour maigrir alors qu'un milliards d'humains meurent de faim.

    Mais là, c'est le comble : pourquoi consommer un produit sans la moindre valeur nutritive ? (car les biochimistes vous le diront, les protéines brûlent au feu des hydrates de carbone).

    Je propose donc dix idées pour réapprendre à manger :

    1. N'acheter que les quantités que l'on est sûr de consommer
    2. Chercher à expérimenter la délicieuse sensation de faim, avant de manger
    3. Manger avec modération, lenteur, de façon à ne pas sortir de table en étant lourd et mal à l'aise
    4. Ne pas brimer son corps (régimes)
    5. Ne pas tromper son corps (faux sucres, produits sans valeur nutritive)
    6. Boycotter les restaurants qui ne proposent pas de fruits au dessert
    7. Boycotter les sauces qui provoquent des flatulences (ex sauce du Big Mac)
    8. Redécouvrir les jeûnes militants : bol de riz de solidarité, repas végétarien, manger moins de viande (nous avons déjà mangé notre part !)
    9. Trouver une autre façon de socialiser que de manger des gâteaux ensemble.
    10. Adapter les portions à la corpulence (il n'y a rien de plus inégal que les parts égales !)

    Et pour ceux qui ont de vrais troubles du comportement alimentaire (boulimie, anorexie, pensez aux groupes de paroles : Anorexiques Boulimiques Anonymes, Outremangeurs Anonymes).

  • Au blogueur disparu

    Il est des personnages dont le souvenir est marquant même si on les a très peu côtoyés.

    JCM est l'un de ceux là. Je l'ai rencontré lors du premier séminaire freemen. Dans nos échanges qui précédèrent, le leitmotiv de JCM était "Il faut réfléchir avant d'agir" et le mien était qu'il est urgent d'agir. Je l'imaginais en costume cravatte, et lorsque je l'ai rencontré il revenait de la pêche et ressemblait plutôt à un rescapé d'une île déserte avec sa maigreur, sa longue barbe et ses cheveux longs.

    Celui qui se disait "jean-foutre auto-proclamé", est un autodidacte à la culture encyclopédique, amateur de papillons comme ceux rencontrés sur la terrasse de Montagenet, de levers de soleil sur le Puy Mary, grand consommateur de spirulline et de France Culture, et pessimiste quant à l'avenir du monde.

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    JCM est l'auteur de deux sites internet Activart et Géoclic. Ces sites ne seront plus alimentés puisque leur auteur est  mort d'un cancer en mars 2013 et disparaîtront probablement du net dans un délais variable. Ils contiennent une mine de renseignements très précis sur de très nombreux sujets écologiques et politiques.

    JCM tu es le premier des freemen à disparaître. Mais ton souvenir est bien vivant et tu nous manques déjà.

  • Changing on the job

     

    Et si les compagnies, organisations, dirigeants, réalisaient ceci :

     

    « Favoriser la croissance de nos employés est notre activité principale, parce que s’ils grandissent, cela améliore notre activité dans son ensemble. »

    Changing on the Job: Developing Leaders for a Complex World

    Jennifer Garvey Berger* décrit les forces, points aveugles et domaines de croissance possibles pour quatre types de structures mentales : le cerveau auto-souverain, socialisé, auto-auteur et auto-transformant. Dans toute interaction, connaître la structure mentale de l’interlocuteur est capital. Grâce à quelques questions pertinentes et en prêtant attention à la structure du discours, il est possible de déterminer rapidement de type mental prédominant de son interlocuteur, et de soi-même. Et cela change tout.

     

    Le coaching peut permettre au cerveau auto-souverain de s’ouvrir à des perspectives autres que la sienne. Dans le cas des types les plus développés du cerveau (auto-auteur et auto-transformant), la limitation peut être celle du coach lui-même, et d’autres interlocuteurs peuvent être souhaités.

     

    Le leader au cerveau socialisé, le type le plus fréquent dans la population, et qui était parfaitement adapté au siècle dernier, sera le meilleur bénéficiaire du « coaching transformationnel ». Les demandes de la vie actuelle aux complexités sans cesse croissantes sont souvent cause de souffrance et de détresse pour ce type de cerveau confronté à des demandes auxquelles il ne peut répondre. Il est dépassé par les évènements, notamment lorsque plusieurs autorités significatives entrent en compétition. Le coaching aura pour but d’aider le client à se développer (plutôt que de l’aider à changer). Il s’agit de faire remonter à la surface des croyances méconnues, en utilisant par exemple la très puissante méthode de la carte d’immunité de Kegan et Lahey**, d’en trouver la cause, de les partager avec d’autres personnes (travail de groupe) et surtout de ne rien faire dans l’immédiat, l’étude du problème étant par lui-même source d’apprentissage.

     

    Une fois la transition vers le cerveau auto-auteur amorcée, il s’agira de maintenir des habitudes transformationnelles, l’écoute profonde, la curiosité, apprendre à poser des questions différentes, à prendre en compte des perspectives multiples, plutôt que de proposer des solutions. Ces habitudes servent d’échafaudages pour créer des leaders plus grands qui sauront faire croître le potentiel humain autour d’eux. Parce qu’ils auront compris que c’est leur job.

    *Jennifer Garvey Berger : Changing on the job (Stanford business books) Changer au travail/changer sur le tas

    **Robert Kegan et Lisa Laskow-Lahey : Immunity to change (Harvard business press) L'immunité au changement

     

  • Destruction massive

    Connaissez-vous la noma ? c'est une gangrène infectieuse du visage, mutilante et invalidante dûe à la perte de toute immunité suite à une extrème malnutrition. Cette affection ne fait qu'augmenter.

    Plus d'un milliard d'individus sur 6,7 milliards, souffrent de la faim. Pour justifier ce scandale, les thèses de Malthus sur la nécessité de la sélection naturelle, onf fait long feu. Elles sont remplacées par celles du libéralisme économique qui prétend que la solution est dans le libre accès aux marchés et à la productivité potentialisée. Or, partout où les "corbeaux noirs" du FMI ont ouvert les marchés aux multinationales, ils ont précipité des populations dans l'abîme de la faim.

    L'ONU est née d'un refus ("plus jamais ça") après l'utilisation de l'affamement par le régime hitlérien dans toute l'Europe conquise, comme le décrit la "Géopolitique de la faim " de Josué de Castro. Et pourtant elle est responsable des mêmes méfaits aboutissant au meurtre de 500 000 enfants irakiens lors du blocus organisé. Israël fait de même à Gaza. Les USA, adeptes farouches du libre échange et de la mondialisation,  n'ont pas ratifié le pacte N°1 des Nations Unies qui prévoit le droit de vivre à l'abri du besoin. Les multinationales agro-alimentaires inondent les marchés de leurs produits subventionnés, ruinent l'agriculture vivrière, avant d'imposer leurs prix, sans prendre en compte les frais de transport.

    Depuis peu sont apparus les vautours de l'or vert, les agro-carburants, et leur cortège de vol de terres, spoliation, assassinats par les paramilitaires, exploitation des travailleurs saisonniers, privation de l'accès à l'eau, sur fond de corruption généralisée, en un mot la recolonisation !

    Le flux des petits agriculteurs ruinés va grossir le flot des pauvres urbains;

    A ces problèmes s'ajoute la spéculation sur les matières premières agricoles, qui fait encore flamber les prix.

    Et pendant ce temps, le PAM (programme alimentaires mondial) a dû suspendre ses repas scolaires, pour beaucoup d'enfants le seul vrai repas de la journée. Son budget a été sévèrement amputé : il fallait bien trouver l'argent pour renflouer les banques et soutenir le capitalisme financier.

    Destruction massive (Géopolitique de la faim) par Jean Ziegler, Editions du Seuil

  • La course au microcrédit

     

    (Editions du Rocher) par Johan Benichou, Loïc Linard, et Benjamin Sierra

    Trois jeunes diplômés parcourent le monde à vélo pour mieux comprendre le micro-crédit.

    Popularisé par l’attribution du prix Nobel de la paix en 2006 pour la banque Grameen et son fondateur Muhammad Yunus, le micro-crédit a pour but de lutter contre la pauvreté. Il intervient lorsque les crédits bancaires classiques ne sont pas accessibles, et même si les taux sont généralement plus élevés que celui des banques, il permet d’éviter de faire appel à des usuriers, qui demandent parfois jusqu’à 300% d’intérêt. Le micro-crédit s’adresse plutôt à des groupes de femmes qui empruntent conjointement et sont solidaires pour le remboursement.

    Mais le micro-crédit n’est que la face cachée de l’iceberg. Même avec la volonté, le travail et l’énergie, entreprendre et produire ne permet pas de sortir de la pauvreté si l’on n’a pas de débouchés. Ainsi les sociétés de micro-crédit mettent en place des systèmes de distribution, par l’intermédiaire par exemple des réseaux de commerce équitable.  A cette micro-finance s’ajoute une micro-assurance incluse dans les mensualités du crédit qui permet de se prémunir contre les coups du sort. Mais rien ne vaut la micro-épargne qui est une arme contre les imprévus et une source de revenus. Tout ce système s’ancre dans une volonté d’éducation, dans le domaine de la gestion, mais aussi de la santé, et une éducation sexuelle, des conseils pour une meilleure grossesse, proposer des soins infirmiers, amener le dentiste vers ceux qui en ont besoin. Car la santé coûte cher et la maladie peut ruiner les entrepreneurs les plus prometteurs.

    Il existe aussi une micro-justice, pour aider à sortir de la pauvreté par voie légale, fournir des papiers d’identité à des exclus sans le savoir, afin qu’ils puissent entreprendre ou emprunter, obtenir des titres de propriétés, affronter les administrations qui font peur.

    Le nec plus ultra du micro-crédit, c’est lorsqu’il peut avoir un impact environnemental, non pas grâce à de beaux discours écologiques mais par une motivation économique. L’achat de panneaux solaires permet l’accès à une électricité gratuite. Au lieu d’acheter de vieux moteurs polluants, on peut promouvoir l’achat de moteurs neufs.

     Le but du micro-crédit : que les gens s’en sortent assez pour avoir recours au crédit classique. Mais il n’est pas une réponse pour ceux qui meurent de faim et n’ont plus envie de se battre. Alors interviennent d’autres ONG, pas celles qui prêtent, mais celles qui donnent…

    http://pourunmondequichange.com

  • La recherche de l’excellence

     

    en français Le prix de l'excellence : leçons des meilleures compagnies américaines  Par Thomas J. Peters et Robert H. Waterman Jr.

    Ce best-seller datant des années 80 est plus que jamais d’actualité.

    L’excellence naît de la rencontre d’une philosophie de valeurs et d’hommes à la recherche de motivation.

    Les entreprises qui perdurent ont une mythologie avec de belles histoires et des héros, et des valeurs comme le culte de la qualité ou la satisfaction du client qui font leur réputation.

    La ressource humaine : Pour motiver l’homme, il faut être conscient de ses contradictions. En effet,

    Nous réclamons avec une égale véhémence à la fois la sécurité et l’auto-détermination.

    Et nous sommes en quête d’un but à poursuivre, de quelque chose dont nous soyons fiers.

    D’où l’importance du renforcement positif, être reconnu, être traité en adulte, qu’on nous fasse confiance, qu’on nous dise la vérité, être informé, surtout ETRE ECOUTE, et nous avons en plus besoin de renforcement positif (récompenses, remerciements, chèques, médailles, ovations), et pas seulement une fois de temps en temps. Pour cela, les objectifs doivent pouvoir être atteints par la majorité.

    Par exemple, l’employé récompensé pour avoir bien traité des clients va se mettre en quête de clients à bien traiter.

    Les dirigeants de ces compagnies ont la caractéristique d’être des leaders, c'est-à-dire plutôt que des chefs, des coachs, des mentors, qui vont entraîner les autres vers les sommets. Ils pratiquent la politique de la porte ouverte, savent ECOUTER, socialisent leurs managers en leur faisant mettre la main à la pâte, ils les font sortir de leurs bureaux, mélangent les gens, et leur style de management est péripatétique.

    Ils rejettent la paperasse et tout mémo de plus d’une page.

    Ils favorisent une communication d’une intensité extraordinaire, grâce à des tableaux partout, les réunions sont permanentes, impromptues, sans ordre du jour ni compte-rendu. S’il est possible de feindre lorsqu’on est en face de ses chefs, c’est beaucoup moins susceptible de se produire lorsqu’on est en face de ses pairs.

    Le principe : tu ne tueras pas une idée dans l’œuf ! est appliqué, mais ces gens-là savent qu’une idée n’est rien sans l’expérimentation. Une idée qui n’a pas trouvé son champion a toutes les chances d’être perdue. D’où l’importance des champions, des génies un peu fous, caractériels, qui ne rentrent pas dans la norme, et dont l’existence est possible grâce à une certaine souplesse d’organisation. Et parce que les managers sont d’anciens champions, ils protègent les champions.

    Plutôt qu’une longue réflexion, rien ne vaut un petit brin d’action, qui est économique, au prix du temps auquel sont payées les personnes. Et pour cela, il faut

    communiquer sur la possibilité, et la nécessité, de faire des erreurs pour pouvoir avancer.

    Enfin, le succès implique que les personnes qui peuvent prendre les bonnes décisions, c'est-à-dire les seniors, soient suffisamment disponibles pour cela. Et c'est sans doute là que le bas blesse, de plus en plus, depuis les années 80, parce que la complexité fait que les leaders sont de plus en plus débordés !

    Donc, si vous voulez être un vrai leader, il faut éviter à tout prix d'être débordé !

  • SHOAH

    Le film de Claude Lanzmann a certainement contribué à imposer le nom de Shoah pour l’extermination des juifs par les nazis.

    Le DVD sort peu de la médiathèque, chaque fois que j’ai cherché à le localiser, il était là. Dommage. Non, c’est tout à fait faisable de visionner 9h30 de ce document. Le rythme est plutôt lent car l’intégralité des témoignages est laissée, peut-être pour que personne ne puisse contester la traduction.

    Raul Hilberg, historien, nous apprend que les nazis n’ont inventé qu’une chose parmi la liste des horreurs infligées aux juifs de tous temps, la « solution finale », dont le succès nécessitait un engagement au secret (signé) par ses protagonistes, mais aucun document écrit la décrivant.

    « Si je sors d’ici, il ne restera que moi au monde », se dit l’un des deux survivants de Chelmno, au début du film.

    « Je suis le dernier juif », pense le dernier survivant du ghetto de Varsovie, à la fin du film.

    « Survivre n’a aucun sens », se dit Filip Müller, un membre du commando spécial et il entre lui aussi dans la chambre à gaz. Mourir non plus, lui fait-on comprendre. Ainsi il pourra témoigner.

    D’autres témoins se sont évadés dans le but d’alerter le monde sur ce qui se passait à Auschwitz.

    Des SS interviewés en caméra cachée, on apprend comment les nazis ont perfectionné une machinerie d’extermination faute de quoi les corps pourrissaient à la chaleur. Au début, les gaz d’échappement, puis les camions à gaz eux-mêmes, les fosses communes puis les fours crématoires pour qu’il ne reste aucune trace. Le camouflage du boyau menant à la chambre à gaz, les détails pour rendre véridique le scénario de la douche de désinfection, visant à huiler le fonctionnement de la machinerie d’extermination, pour maintenir le rendement. Les hommes du commando spécial travaillant à la chambre à gaz, étaient tout d’abord liquidés quotidiennement, ceux qui survécurent le doivent aussi à un souci d’efficacité. Lorsque le rythme des transports diminue, survient la famine, et son compagnon, le typhus.

    L’ordre de route N°587 des trains de la mort vers Treblinka : le train porte un numéro dans les 980, aller à plein, retour à vide, un numéro pour le train aller, un pour le train retour, 50 wagons de 200 personnes chacun. Le compte est presque bon. Les juifs ont payé eux-mêmes leur voyage aux chemins de fer allemands.

    Etait-il possible d’ignorer ce qui se passait ? La réaction du bureaucrate allemand gérant le trafic ferroviaire. Il ignorait tout et sans doute n’aurait-il pas été prudent de se douter de quelque chose. On n’osait rien évoquer.

    L’antisémitisme latent des voisins polonais qui occupent désormais les maisons juives : les juifs étaient riches. Oui, on savait qu’ils étaient exterminés. On prévenait les arrivants en faisant le signe de se trancher la gorge.

    Et le monde extérieur ?

    Des responsables du ghetto chargent Jan Karski, un diplomate clandestin du gouvernement polonais en exil, d’informer le plus de monde possible du génocide intenté contre le peuple juif. Ils demandent des mesures exceptionnelles aux alliés, ils demandent des armes pour la résistance du ghetto de Varsovie. Pour qu’il témoigne mieux de ce qu’il a vu de ses propres yeux, ils l’emmènent visiter le ghetto, où il peut se rendre compte de la déshumanisation qui y règne (cadavres nus dans la rue, enfants qui font semblant de jouer, mendicité, troc, peur, terreur, faim, meurtres). Karski transmettra le message et notamment à Roosevelt en 1943.

  • Deux questions fondamentales

    A mon avis, les défis du futur impliquent de se les poser (ainsi qu'aux candidats à toutes les élections) :

    1- Que proposez-vous de faire quand ceux qui ont moins que nous souhaitent avoir autant que nous ?

    (je parle des sans papiers, sans emploi, sans argent, sans nourriture, sans sécurité sociale, sans toît, sans voiture, sans espoir, sans avenir)

    Par exemple : êtes-vous prêt à partager votre appartement avec un réfugié climatique New-Yorkais ?

    2- Qu'êtes-vous prêts à réduire dans votre mode de vie pour plus d'égalité dans le monde ?

    Après les transports en commun, l'achat de produits locaux, manger moins de viande, de quels gadgets de la consommation êtes-vous prêts à vous passer ?

    Par exemple, renonceriez-vous au wifi, à avoir deux télés ou vous passeriez-vous d'un deuxième ordinateur ?

  • Communiqué Kokopelli 10 mars 2011

    Kokopelli l'Insoumis

    Insoumission aux lois liberticides

    Cela fait près de 20 années que nous nous sommes insoumis aux lois scélérates qui ont permis que 5 multinationales contrôlent 75 % des semences potagères sur toute la planète. Dans ce même esprit, l'Association Kokopelli s'insoumet à toutes les lois liberticides telles que la Loi Lopssi 2, une sorte de Patriot Act à la française, et telles que le nouveau décret en date du 1er mars 2011 portant sur l'obligation de conserver les données informatiques "pour lutter contre le terrorisme".

    L'Association Kokopelli a donc procédé, en toute insoumission, à la destruction des quelques 16 000 dernières commandes en mémoire sur sa boutique en ligne, et de toutes les informations afférentes. Un geste très symbolique il est vrai, mais ô combien libérateur. Ce cirque va-t-il encore durer longtemps?

    On se plait à rêver - tout comme on désintègre des données virtuelles en les projettant dans le non-espace du vide cybernétique - d'une stratégie efficace permettant de projeter tous les psychopathes criminels dans le vide éthique de leur démence et de leur inhumanité. Un sujet fascinant de recherches pour tous les éco-guerriers au service de la Terre Mère, de l'humanité et de toute la biosphère.

    Agroécologie et Droit à l'Alimentation

    Ce n'est pas une plaisanterie: il existe une commission "droit à l'alimentation" chez les Nations Unies, le machin mondial qui n'a jamais empêché que les populations civiles se fassent massacrer par les gentils impérialistes libérateurs.

    Et le rapporteur de cette commission, Mr Olivier de Schutter, vient de rendre public, le 8 mars 2011, son rapport stipulant que l'agroécologie, dans certaines régions, pourrait permettre de doubler la production alimentaire. On se rappellera qu'en 2007, la FAO avait oublié qu'il n'est pas élégant de mordre la main de ses Maîtres en publiant un rapport louant les mérites de l'Agriculture Biologique pour nourrir la planète.

    De deux choses l'une, soit Mr de Schutter est un dangereux nihiliste cherchant à saper les fondations de notre civilisation démocratique et républicaine, soit il est en possession de tous ses esprits et son rapport ne fait que confirmer ce que les promoteurs de l'agroécologie savent fort bien depuis près d'un siècle.

    Dans ce second cas, ne conviendrait-il pas, au plus vite, de convier devant les Tribunaux de la République tous les psychopathes criminels des multinationales de la pétrochimie alimentaire, et leurs valets d'Etat, afin de les neutraliser et de les empêcher de nuire encore plus. La chasse aux prédateurs est ouverte.

    Miviludes et ses Prédateurs Autorisés

    Notre dernière missive, eu égard aux psychopathes de Miviludes, a suscité chez quelques personnes somnolentes des larmes de gratitude pour le service d'utilité publique rendu par cette secte inter-ministérielle (certaines âmes sensibles ont même estimé que Kokopelli se décrédibilisait à publier ce type d'informations).

    Pour mémoire, ce groupuscule a pour mission de débusquer tous les citoyens et toutes les citoyennes qui oseraient penser en dehors des systèmes de croyances estampillés "conventionnels" par les Autorités. Le dernier acte de bravoure de Miviludes fut d'envoyer les représentants des dites Autorités (70 policiers, la France a les moyens), au mois de février passé, dans un centre de formation biodynamiste à Nyons dans la Drome.

    N'est-ce pas une surprenante coïncidence que Miviludes s'attaque à la nutrition alternative au moment même ou le Nécro-Codex Alimentarius est en train de nous pourrir la Vie, inexorablement? Blanche Magarinos-Rey, l'avocate de Kokopelli, a pris la peine d'analyser ce torchon putride qu'est le rapport 2009 de Miviludes: elle conseille ainsi à toute personne intéressée par la nutrition (et même le "shamanisme") à se reporter aux pages 29 et suivantes et aux pages 95 et suivantes afin de glaner quelques lumières sur les finalités véritables, et non-affirmées, de ce groupuscule d'hystériques.

    N'est-il pas plus que temps de lancer une investigation citoyenne concernant qui se cache derrière George Fenech (l'homme aux multiples casseroles) et derrière tous les cerveaux de Miviludes. Une investigation qui pourrait également analyser toutes les relations amicales qu'entretiennent les divers responsables de ce groupuscule avec l'industrie pharmaceutique. Une investigation qui analyserait les liens très étroits entre Gorges Fenech (le promoteur d'une loi condamnant les non-vaccinalistes à 6 mois de prison ferme) et la ministre Roselyne Bachelot, l'héroïne de la grippe charcutière et la toute nouvelle promotrice de la psychiatrisation "à tout crin" de tous les dissidents.

    Et tant que nous y sommes, une investigation sur les liens entre les responsables de Miviludes et le Momagri ne serait pas superflue. Que se vayan todos!

    Semer l'Avenir, Récolter la Diversité

    Nous avons posté sur le blog de Kokopelli une invitation à participer aux journées d'action et de résistance contre les nouvelles lois Européennes sur les semences qui vont permettre à l'industrie de s'emparer des bases de notre alimentation. Tous à Bruxelles, les 17/18 avril 2011.

     

    Qui a tué l'Ecologie?

    L'ouvrage de Fabrice Nicolino est disponible sur la boutique en ligne de Kokopelli.

     

    Nous vous remercions pour votre confiance