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  • Sept languages pour une transformation

    de Robert Kegan et Lisa Laskow Lahey (pas encore traduit en français)

    Je l'ai survolé avec un sentiment d'urgence le dimanche qui précédait mon entrevue avec mon futur chef, au risque d'être impolie envers mes parents et leurs visiteurs...

    Pour vous mettre en appétit voici quelques chapitres du livre.

    1- Du language de la plainte (mode par défaut dans TOUTES les entreprises) vers le language du but vers lequel on tend :

    (je n'ai pas dit : "je veux changer de travail parce que ça va mal" mais "parce que je veux mieux travailler")

    2- Du language du blame (mode par défaut dans TOUTES les conversations) vers le language de la responsabilité personnelle :

    (je n'ai pas dit : "mon chef est un sale con" mais "nous avons eu de graves difficultés de communication")

    3- Du language des "Résolutions du Nouvel An" (mode par défaut) au language de l'immunité au changement :

    (à cause de cette immunité, toutes les méthodes qui proposent un changement rapide sont vouées à l'échec)

    4- Du language des grandes croyances qui nous tiennent au language des grandes croyances que nous tenons :

    (certaines croyances fondamentales ancrées en nous s'opposent à la réalisation de nos buts conscients)

    5- Du language des prix et des compliments au language du regard approbateur :

    (cela n'est-il pas le problème directement lié à l'éducation ?)

    6- Du language des règles et réglements au language du pacte public :

    (avec l'étonnante notion que le fait qu'il existe un pacte public permet que ce pacte soit violé et qu'ainsi on avance)

    7- Du language de la critique constructive au language de la critique déconstructive :

    (cela implique de remettre en cause (déconstruire) la notion d'avoir raison )

  • Education : le point de vue Millerien

    Alice Miller, psychanalyste allemande, défend une thèse originale sur les origines de la violence. J’ai lu la plupart de ses livres. L’analyse que j’en fais est personnelle. J’invite les personnes intéressées à se référer au site internet d’Alice Miller ou mieux à ses livres.

    A l’époque de nos parents, on n’éduquait pas les enfants, on les dressait.
    On les battait, on les punissait, on les humiliait, on les habituait à l’obéissance absolue, à la peur. Les maîtres étaient tout puissants, ils possédaient la connaissance, et l’enfant ne pouvait que s’en approcher péniblement. Les parents représentaient l’autorité absolue.
    Alice Miller pense que ce comportement subi enfant et refoulé (l’enfant croit que si on le bat, c’est pour son bien), resurgit dans le comportement de l’adulte envers ses propres enfants, ses subordonnés, ses élèves, etc… Ainsi se perpétue la violence sournoise et la haine et la peur.
    De nos jours, on ne bat plus les enfants, mais la façon de transférer sur eux les frustrations vécues dans l’enfance est plus subtile, mais toujours présente.
    C’est l’incohérence : on est gentil avec eux, puis excédé, on se fâche.
    C’est l’alternance copinage/autorité : après une colère, le parent va tenter de se rapprocher de son enfant.
    On ne bat pas les enfants mais il arrive qu’on se moque d’eux, qu’on les rabaisse, qu’on leur montre que ce ne sont pas eux qui commandent, qu’on leur montre leur ignorance, qu’on ne partage pas bien avec eux la connaissance, qu’on les fasse se sentir impuissants.

    Beaucoup de chemin reste encore à faire avant que les nouvelles générations élevées dans l’amour et la cohérence, dans la vraie bonté, cessent de transmettre l’habitude de la violence à leurs propres enfants et à toutes les personnes dont ils ont la charge, tant éducative que hiérarchique.

  • L'effondrement

    Lorsqu'il m'arrive par hasard de glaner des bribes d'"information" j'avoue que je panique.

    J'entends "la relance de l'emploi passe par la croissance" et celle-ci s'appuie sur "la consommation".

    Autour de moi, je les vois pourtant, les victimes de la consommation.

    Elles ont tout donné dans les supermarchés à la fin décembre. Les records ont une fois de plus été battus.

    Plusieurs personnes autour de moi se se retrouvées sans le sou pour le mois de janvier, ne pouvant ni payer leurs dettes, ni le moindre loisir, en train de remplir leur dossier de surendettement.

    Les mêmes personnes avec leur paie de février, ont recommencé à rêver, à croire au Père Noël, à acheter ces tickets à gratter que j'abhorre. J'entendais quelqu'un énoncer ses rêves : "je gagne à l'euro-million et j'épouse ma copine". Racket de l'état.

    Tandis que les Sofin... and Co et autres rapaces guettaient en proposant des taux de 5% par devant et des taux de crédit de 17% par derrière. Racket des sociétés de crédit. Surendettement. Pauvreté.

    Il n'y a pas de solution à l'équation qui comporte le terme croissance. Illusion de croissance=pauvreté.

    Et nous vivons dans des pays privilégiés.

    J'ai peur.

  • Le troisième cercle (ou l'art du temps)

    Je n'ai pas le temps, tu n'as pas le temps, il ou elle n'a pas le temps, nous n'avons pas le temps...

    Dans "Le troisième cercle" d'Alexandre Soljenitsine, le héros choisit une vie longue et monotone à une vie courte et agitée (je schématise selon mes souvenirs).

    Tout le dilemme est là, extrèmement aigü en ces temps de surmenage.

    Faut-il profiter d'une vie banale, des joies de tous les jours, d'une petite maison écologique, d'une amitié, du contact de l'eau sur ma peau, d'une histoire de toto, d'une bonne bière ?

    Ou bien faut-il tout sacrifier pour une lutte illusoire vers le prix Nobel intergalactique de la paix ?

    La vie est-elle un long fleuve tranquille ou bien un combat où il faut pagayer plus vite que le courant qui nous emporte ?

    Pour le savoir il est sans doute nécessaire de s'arrêter un moment en route, et de se poser la question.

    J'ai lu quelque part : "Il faut prendre cinq minutes de méditation chaque matin. Sauf si l'on est pressé, auquel cas, il faut prendre un quart d'heure".

    Dans ce rendez-vous quotidien avec moi-même, je me rappelle que la vie c'est maintenant... ou jamais...

  • Manipulation

    Jusqu'où iront donc les alarmistes ?
    C'est vrai, vouloir nous faire croire que la planète se réchauffe alors que la météo dit le contraire dix fois par jour !
    Qu'on nous laisse donc émettre nos gaz à effet de serre en paix, le climat est déjà bien trop détraqué pour qu'on puisse faire quelque chose !
    Il parait même qu'un glacier à complètement disparu au Pérou.
    C'est du moins ce que raconte un écolo, Mark Lynas, dans un livre qui s'appelle : "Marée montante".
    Moi je ne l'ai pas lu et je ne compte pas le lire, parce que ça sert à quoi de se faire du souci pour quelque chose à laquelle on ne peut rien ?
    A mon avis, des gens ne reculent devant rien pour troubler les esprits et les détourner des jeux télévisés.
    Ces manipulateurs déplaceraient des montagnes, alors pourquoi pas des glaciers...
    Mais qu'on nous laisse tranquille ! On s'en fout de l'avenir de la planète ! On mourra avant la fin du monde !
    Enfin j'espère.