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  • Taquiner France Inter dans ses dérives

    à reprendre in extenso sur Freezine, trouvé grâce au blog Ghosts of Weimar, et sur le site d'Acrimed.

    Nous publions ci-dessous un communiqué d’un « collectif de citoyens engagés », comme il se définit lui-même. (Acrimed)
    Après avoir fait un état des lieux de la situation et de l’évolution de France Inter, notre collectif de citoyens engagés a convenu de la nécessité qu’ont les auditeurs de peser davantage sur leur radio de service public. Et ce, pour plusieurs raisons :

    -  le statut particulier de France Inter donne une responsabilité particulière à chaque auditeur.

    -  Rappeler notre statut d’auditeur-citoyen qui est à l’opposé de la notion libérale d’auditeur-consommateur que veut imposer la direction de France Inter.

    -  Affirmer une exigence démocratique face à l’absence de pluralisme dans les médias.

    Poser la question des médias, c’est poser la question de la démocratie. Il nous paraît indispensable de passer à l’action mais avec humour, tact et délicatesse mais aussi avec exigence.

    1°) Les formes d’actions

    -  Les actions du collectif s’inscriront dans la durée par cycle d’une année. Nous avons retenu pour ce premier cycle le thème de « Taquiner France Inter dans ses dérives »

    -  Briser l’isolement des auditeurs dans ses actions individuelles (voir ci-dessous au chapitre des « Moyens »)

    -  Organiser une veille (écoute) permanente pour réagir chaque fois que nécessaire

    -  Coordonner dans le plus grand nombre de villes, le même jour à la même heure, les actions devant les bureaux régionaux de Radio France.

    Les actions auront une forte visibilité, seront très créatives, avec une symbolique évidente des valeurs que nous défendons, pluralisme de l’information, reconquête du service publique et solidarité.(voir le chapitre « nos premières actions »).

    2°) Les moyens

    -  Diffusion d’une plaquette donnant les adresses de France Inter, les numéros de téléphone, de fax, les courriels des animateurs et les noms des émissions où les auditeurs peuvent intervenir par téléphone.

    -  Création du site Internet « taquinerfranceinter.org » où les auditeurs feront connaître à tous leurs actions et leurs démarches individuelles (courriers, courriels, téléphones, manifestions devant les bureaux régionaux de Radio France). www.taquinerfranceinter.org (les visites sont autorisées pendant les travaux).

    -  Mettre en place des passerelles avec Acrimed, l’Observatoire Français des Médias et Infos impartiales, etc.

    -  Créer rapidement un Repaire de « Là-bas si j’y suis » (LBSJS), émission de Daniel Mermet à Marseille. Le Repaire d’Aix en Provence est maintenant créé. La première rencontre aura lieu au café le Bulldogge, le 3 Octobre 2009 à 19h.

    -  Mettre en lien tous les repaires de LBSJS de France.

    3°) Nos premières actions

    -  Le vendredi 29 septembre 2006 à 10h30, devant les bureaux de France Inter, rue de l’ Evéché à Marseille inauguration du « Manquomètre ».

    Qu’est-ce que le Manquomètre ? C’est un appareil extrêmement sophistiqué destiné à faire un constat, à établir un bilan, avant toute action. Il est actuellement mis au point par les plasticiens « Les Osmonötes ». Le Manquomètre fonctionne sur le principe d’une banque de données, vous lui fournissez des informations (pétition de 216 000 auditeurs, nombreuses lettres de protestations, etc....) et le Manquomètre établit le bilan..

    -  Fin octobre 2006, inauguration de « l’Indignomètre », toujours devant les bureaux de France Inter Marseille et nous l’espérons dans d’autres villes (le même jour à la même heure).

  • Campagne contre les publicités sur relevés bancaires

    J'ai promis à l'écolo du jour de relayer son appel pour la suppression de la publicité sur son relevé bancaire.

    Malheureusement j'ai jeté tous mes papiers, et je ne me souviens pas s'il y avait de la publicité sur mon dernier relevé. C'est probable, on va faire comme si :

     Madame la Directrice, Monsieur le Directeur,

    Je paie des services bancaires qui me sont facturés mensuellement aux alentours de 7 euros. Cette somme comprend l'envoi d'un relevé bancaire mensuel (frais d'affranchissement de l'ordre de 0,5 euro).

    Je vous demanderai donc de bien vouloir cesser d'adjoindre de la publicité à ce relevé. En effet, je suis militant anti-publicité, j'ai un autocollant anti-pub sur ma boite à lettre, et je ne tolère pas de recevoir de la publicité par courrier et qui plus est, à mes frais. C'est la raison pour laquelle je vous renvoie le courrier incriminé de la même façon que j'écris à toutes les sociétés qui déposent par erreur de la publicité non désirée dans ma boite aux lettres.

    J'espère que vous prendrez conscience du caractère irritant de cette agression, qui a l'énorme inconvénient de consommer de nombreux arbres, et donc de diminuer le CO2 disponible, agravant de ce fait l'effet de serre et le réchauffement climatique.

    Je vous fais confiance pour parvenir à transformer un changement de pratiques de ce genre en une opération promotionnelle bien plus médiatique. En ce qui me concerne, la consultation de mes relevés sur internet me suffirait amplement.

    Dans l'attente de cette nouvelle campagne, et bien décidée à me battre pour ne pas subir les frais d'envoi de publicité, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

    allez, et de un pour freezine...

    PS : il faut vite que je me procure un auto-collant anti-pub, je vais imprimer celui du site de l'Ademe.

  • Apologie de l'infidélité

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    Prônons le plaisir sensuel du goût authentique, expérimentons de nouvelles positions dans les transports en commun, butinons de petite boutique en petite boutique, de préférence back-street, organisons nos cinq à sept en superettes, picorons de supermarché en supermarché, faisons l'école buissonnière sur les marchés, soyons adeptes des changements d'habitudes et des rencontres... extra-consuméristes.

    Gardons nous de nous maquer avec les cartes de fidélité, de nous fiancer aux Saint Valentin et fêtes des mères, d'épouser les produits d'appel. Refusons le quotidien des cadeaux-pots-de-vin inutiles et la monotonie des queues et des caddies.

    Renversons les modes, brûlons nos téléphones portables comme les sufragettes jadis leurs soutien-gorges, ne soyons pas joignables, n'écoutons pas la météo, payons en liquide.

    Refusons d'être prévisibles, de nous laisser espionner, ficher, cataloguer, sonder, manipuler, étonnons-nous nous-mêmes !

  • Les tribulations d'une apprentie écolo...

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    Suite à un débat lu sur le blog Ecolodujour, je me suis précipitée au magasin Bio de ma ville pour acheter des noix de lavage. Honte sur moi, ce n'est qu'en voyant les vélos garés devant le magasin que je me suis rendue compte que j'avais machinalement pris ma voiture ! J'ai manqué une bonne occasion d'alimenter ma tirelire virtuelle à CO2 !

     

    Hum, Grégoire, pas génial pour moi les noix de lavage. Je n'aime pas du tout l'odeur de vinaigre qu'elles dégagent, et elles ne m'ont pas débarrassée des mauvaises odeurs... Je dois être trop sensible du nez pour être écolo... Et puis leur importation depuis l'Inde est en désaccord avec l'idée de consommer local... J'ai donc suivi les recommandations de Charlie, et je suis retournée, en tram, acheter de la lessive Ecover. Au fait Grégoire, c'était toi le jeune homme décidé qui achetait de la lessive Ecover, un samedi d'août ?

    Ecover, on en parle dans "80 hommes pour changer le monde aux Editions JC Lattès" dont je vous bassine depuis un mois. Des lessives enzymatiques, biodégradables à 95%, contre 65% pour les normes européennes, encore mal suivies, et dont la composition est fournie aux concurrents pour qu'ils l'imitent, dont les containers sont rechargeables, dont la publicité est le bouche à oreille. J'ai aussi acheté les balles de lavages qui permettent de diminuer la consommation de lessive et de se passer d'assouplissant.

    La ruine. Je vous jure, j'ai dû cacher mon ticket de caisse.

    Bon, mais le test est concluant, si l'on exclut les contentieux avec les voisins pour le bruit des balles qui battent le tambour de la machine.

    Si je m'abtiens d'amortir les quelques 20 euros pour les balles de lavage, sachant que la lessive coûte deux à trois fois plus cher que ma lessive précédente, mais que j'en utilise 2 fois moins, ça doit être jouable.

    Que ne ferait-on pas pour la planète ?

  • Chienne de garde

    Tout est possible pour une femme libre, y compris gagner une course de 135 miles passant par le désert de la mort, comme l'a fait Pamela Reed aux éditions 2002 et 2003 du Badwater Ultramarathon, et détenir le record de la course.

    Pourtant autour de moi, je ne vois pas de féministes. Non que le féminisme ait disparu, parce qu'il serait devenu inutile, mais parce que les femmes ne sont pas féministes. On peut certes incriminer un rôle de l'éducation différentielle selon que l'enfant est une fille ou un garçon, qui pèse encore lourdement sur nos sociétés, même celles qu'on dit civilisées. Le livre : "Du côté des petites filles" de Elena Gianini Belotti, bien que paru dans les années 70 est encore trop souvent d'actualité. Il montre comment dès la naissance les bébés sont traités différemment, un conditionnement dont il est certainement difficile de s'affranchir.medium_fille.jpg

    Et ce d'autant plus qu'on a encore dans les supermarchés des rayons : cadeaux pour filles et cadeaux pour garçons, que les boites de malbouffe proposent aussi des cadeaux différents pour les filles et les garçons, que les instituts de sondage posent encore une question immorale qui me fait hurler puisqu'elle n'a plus lieu d'être depuis les années 70 justement, à savoir qui est le chef de famille (pour ceux qui l'ignorent l'homme et la femme mariés partagent cette reponsabilite dans le foyer depuis cette date, en France), que les prêts bancaires sont libellés au nom de l'homme, que l'on s'obstine à affubler les petites filles de jupes qui les empêchent de jouer pleinement (après avoir été libérées par les couches anti-fuites, n'est-ce pas paradoxal ?).

    Pour moi, le féminisme, comme le reste est une question de logique.

    Une féministe ne gagne pas Koh-Lanta en laissant porter son sac (cf édition 2005).

    Une féministe ne minaude pas au bord de la route pour qu'on lui change un pneu.

    Une féministe n'a besoin de personne pour déplacer un meuble ou réparer la chambre à air de son vélo.

    Une féministe n'accepte pas de recevoir une rose, même 100% clonée et importée du Kenya, à l'arrivée d'une course à pied.

    Y a-t-il encore des féministes dans la salle ?

    (bon pour le freezine)

     

     

     

  • Pile freemen

    On vous l'avait promise, on vous l'a rendue...medium_link_freemen.jpg

    Vous en rêviez sans le savoir. Moi aussi. Dernièrement, dans mes rêves paranoïaques, elle prenait l'allure d'une hydre tentaculaire, étendant ses ramifications fractales jusqu'à mon disque dur pour y agréger mes textes les plus secrets, pour me tagger - pardon me marquer - d'un sceau d'infamie. L'invention maléfique d'un Vieux Big Brother, vendu à la cause d'un fabricant de boissons effervescentes et brunâtres, homme orchestre, tour à tour jongleur, lançant haut commentaires et trackbacks, ou alors magicien, les démultipliant, les faisant disparaître.

    La pile des freemen version 2.1, aussi appelée Freezine sera bientôt présentée à la foule.

    ci-dessous un exemple de code à coller dans votre post pour qu'il soit intégré entièrement dans la pile, si vous jugez que son contenu est un contenu freemen : 

    <p><img width="56"src="http://freemen.wordpress.com/files/2006/09/

    link_freemen.jpg"alt="link_freemen"height="22"/></p> 

    Et voici ce que ça donne :

    link_freemen

    Si vous voulez plus discret :

    Le code :

    <p><a href=http://freemen.wordpress.com title="post Freemen">Freemen</a></p>

    Le résultat :

    Freemen

    Ou alors incluez simplement dans le texte le terme Freezine.

  • Comment influencer de façon sensible et citoyenne les lectures de nos contemporains ?

    Que fait le citoyen du monde responsable avant d'aller à son rendez-vous chez le médecin, le dentiste, le coiffeur, l'esthéticien ?

    Réponse : il passe acheter une revue qui remue les méninges, revue qu'il oubliera soigneusement dans la salle d'attente desdits praticiens.

    Comment oublier discrètement ? C'est facile, on arrive avec sa revue, personnellement je la plie pour qu'elle ne soit pas trop facilement identifiable, on prend une pile de "Elle" sur la table et on repose le tout. Personnellement, j'en profite pour lire "Elle". Mais chut...

    C'est par cette méthode que j'ai découvert le journal "Marianne". Imaginez un "Marianne" noyé au milieu de neuf "L'équipe" ou neuf "Femme actuelle" ? Eh bien, il aura plus de dix pour cent de chance d'être lu, différence oblige. Et à notre époque, avec les gens qui ne lisent plus, cela me semble un score significatif.

    Cette méthode est beaucoup plus efficace que d'oublier une revue dans les lieux publics ou les transports en commun qui sont soumis à un nettoyage fréquent.

    Elle peut aussi s'appliquer à votre entreprise. Car le travail, pour beaucoup, est encore bien le seul endroit où l'on a le temps de lire... Là où je travaille, il existe un lecteur assidu du journal "Le monde" qui l'abandonne ensuite sur la table de la cafétéria. Rien de plus facile et de plus neutre que de varier les plaisirs en abandonnant d'autres écrits. Les revues "officielles" ont l'avantage sur les tracts, de ne pas avoir l'air de tracts. medium_recherche.jpg

    Exemple :