Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Plus écotartuffe que moi tu meurs...

    En cherchant à me documenter pour cette note, je suis tombée sur cette définition sur le blog de Melfrid :

    Alors, Melfrid est-il un pur? Par le passé, il a barbouillé quelques publicités ; il persiste à rouler à vélo, il achète ses légumes au maraîcher local. En même temps, il mange de la viande tous les jours - mais de la bonne; il lui arrive souvent de prendre plaisir à acheter un objet technologique dont il n’a pas besoin, et il lui arrive même parfois de prendre l’avion. S’il était un peu célèbre, cela suffirait à le ranger dans le camp des «écotartuffes»

    Tartuffe, rappelons le est le nom d'un personnage de Molière, et ce terme est synonyme d'hypocrite, et de faux dévot.

    Si j'étais un peu célèbre, mes collègues devant qui je milite pour le tri des plastiques, la récupération de l'aluminium, la construction d'un bâtiment à très haute qualité environnementale (HQE), le vélo, le covoiturage, les transports en commun, me fustigeraient lorsqu'ils me voient arriver en voiture, une personne par voiture évidemment. Je crois d'ailleurs lire l'incompréhension dans leurs regards. Si je tentais de leur expliquer que ma voiture est gpl c'est à dire qu'elle émet un peu moins de particules ce qui me vaut une économie de 33% sur le carburant et l'éligibilité à un crédit d'impots de 2000€, ils commenceraient peut-être à m'interpeller. Ma voiture est légèrement verdâtre, ce qui devrait les rassurer sur la pureté de mes intentions. Non ?

    J'ai signé le pacte écologique de Nicolas Hulot mais je n'ai pas tenu tous mes engagements. Je persiste à prendre des notes sur du papier qui n'est pas brouillon. Parfois j'imprime de longs documents écrits par d'autres collègues bavards, parce que j'ai beaucoup de mal à lire à l'écran. Je réclame avec tous mes collègues la climatisation dans mon bureau et je tire les stores pour allumer la lumière artificielle, tout en exigeant à hauts cris (c'est faux je n'ai pas de voix) que mon lieu de travail soit autonome énergétiquement. Je me gargarise de mes économies de CO2 au point de m'inscrire à des cours de l'autre côté de la ville pour avoir le plaisir de prendre les transports en commun.

    Je fustige les supermarchés mais j'y suis accro. J'ai la flemme de m'arrêter dans plusieurs magasins différents pour faire mes courses. D'ailleurs chez l'épicier du coin, celui qui fait partie de Court-circuit, je ne trouve pas de carottes bio. Hier j'avais froid et j'ai monté le thermostat à 20°C afin que le chauffage se mette en route.  Je ne dédaigne pas un bain de temps en temps même si je m'amuse à essayer de prendre une douche avec cinq litres d'eau. 

    J'essaie, de devenir végétarienne. Le lundi j'ai cessé de manger de la viande pour compenser les excès du week-end. Je choisis les saucisses de volaille même si je reste très accro aux petits lardons dans la salade. Et s'il m'arrive de craquer devant une entrecôte et alors tant qu'à faire prenons-la bien bovine et bien géante ! Et compensons par un jour de jeûne qualifié de militant et qui milite surtout pour éviter que je ne devienne trop vite la petite grosse de service.

    A celui qui est moins écotartuffe que moi, seulement, je donne le droit de me jeter la première pierre ! Aux auteurs du site Vierurale.com et de Appel de Raspail qui ont le courage de vivre selon leurs convictions. Pour les autres, nous cheminons tous ensemble, que nous soyons connus ou pas, en modifiant petit à petit nos comportements, en faisant des efforts auxquels personne ne nous oblige.

  • Penser, dit-elle...

    9a0148c322d9e1cf922d2290cf2c4d3f.jpgDieudeschats m'a fait un immense honneur en me décernant un "thinking blogger award". Je me rappelle que la première note du blog Dilettante était intitulée "Sans beaucoup d'opinion". C'est vrai que je suis souvent d'accord avec le dernier qui a parlé mais que depuis que j'ai rejoint les freemen, je me sens moins seule et plus courageuse pour défendre une opinion.

    Après avoir, comme il se doit, fait un lien vers la note originale, il me faut maintenant transmettre à d'autres bloggers ce signe de reconnaissance. Je décerne à l'unanimité le premier prix à Hugo.

    Il y a longtemps que je voulais faire de la pub pour son nouveau blog politique, Isegoria, (re)prenons la parole, mais je me suis abstenue car j'ai cru comprendre que Hugo voulait élever seul son blogmat, à la force du poignet ou à la crampe d'écrivain comme vous préférez, sans recourir à aucune technique douteuse de référencement, pour rester incorruptible. Quoi qu'il en soit je reconnais toujours les articles d'Isegoria dans la pile freemen parce qu'ils semblent écrits pour moi. Un seul petit bémol à mon enthousiasme,  je trouve que ses articles sont un petit peu trop franco-français... Isegoria, c'est un principe fabuleux qui prévalait dans la démocratie athénienne, et qui voulait que chacun ait un accès libre et égal à la parole dans l'assemblée des citoyens. A ma connaissance, ce principe n'est respecté actuellement que chez les Alcooliques Anonymes... Hugo est un empêcheur de tourner en rond, mais aussi une conscience, un dysjoncteur, un détecteur ultrasensible... Je me comprends.

    Je voudrais récompenser jcm, et son blog Activart pour ses remarques pleines de sagesse et expérience qui tempèrent l'enthousiasme militant porté vers l'action. Réfléchir avant d'agir, voilà le secret !

    J'offre également la récompense à Antoine de Déconstruire Babylone, un concentré d'esprit critique.

    Si elle n'était pas déjà primée, j'aurais cité Dieudeschats, dont la réflexion et l'engagement sont un modèle pour la dilettante que je suis. Par exemple allez voir sur son blog l'annonce du prix du pire lobbying !!!

    0c57cd34ec4549f36e5697fd60afdd5c.jpg

     Idem pour José dont les carnets politiques sont une référence de chaque jour qui résiste encore à la montée d'Isegoria.

     

  • Blog action day : l'environnement

    " Ne croyez jamais que quelques individus bien intentionnés ne peuvent pas changer le monde
     

    En fait, on ne l'a jamais changé autrement. "

     


     

     Blog Action Day  

     En effet si l'humanité ne jugule pas ses gaz à effet de serre, le monde de 2050 sera nettement moins enthousiasmant : 

     

    L'alliance pour la planète

    Climat déréglé, tempêtes, canicules, désordre internationaux, réfugiés climatiques, guerres pour l'eau potable, misère, destruction de la biodiversité...

    Greenpeace


        

      Action Consommation

    Sciences, Enjeux, Santé

    Comité Scientifique bénévole

    Signez la Charte Action-Conso

    Les experts ont lancé un cri d’alarme lors de la conférence sur le changement climatique à Stockholm en Suède.

    L'ECO-comparateur

    La production alimentaire des pays pauvres pourrait être divisée par deux dans les 20 prochaines années en raison de la surconsommation des pays riches.


    La Planète Attitude

    Les tornades ravagent les côtes Est. Les inondations dévastent des régions entières. Des oiseaux ne migrent même plus,

      Les coraux blanchissent et se meurent à cause de l’augmentation du CO2 et de la température. 

    Calculateur de CO2

    Nous aurons détruit les massifs coralliens, les forêts sous-marines avant même d’en connaître le dixième des secrets.

    Geo-trotter- déforestation

    L’humanité consomme 25% de plus de ressources biologiques chaque année, que la Terre ne peut en produire.

    Avec quelques règles du jeu nous pouvons tous vivre, et vivre bien sur cette planète, tout en respectant les autres formes de vie.


     

    lerespect.org

      Il "suffit" juste de rendre l'économie respectueuse des mécanismes qui favorisent la vie terrestre


     Calculez votre impact avec AGIR 21
    Calculez votre empreinte avec Cité-Sciences
    Calculez votre empreinte avec Passerelle Eco
    Calculez votre empreinte avec Footprint Network
    Calculez votre empreinte avec Best foot forward

    Calculez votre empreinte avec Bruxelles environnement 

     

    Prenez conscience de l'unité de la vie existante entre la nature, les animaux,

      les plantes, les minéraux et les hommes et vivez en conséquence.

    Comité Scientifique bénévole  
    Signez la Charte action-Conso

    Ces extraits proviennent de la contribution de Stop animals Genocids au Blog Action Day sur l'environnement. Merci.

     

  • Blog action day sur l'environnement

    C'est le 15 octobre, relayez et préparez-vous !

    Lien vers le site en français : http://blogactionday.org/fr 

     

    Bloggers Unite - Blog Action Day

  • Vers de nouveaux indicateurs de progrès

    Reprise d'un article de José Ferré de juin 2007 (Freemen Plus).

    PIB et Taux de croissance : des thermomètres insuffisants et trompeurs

    La croissance du PIB  (produit intérieur brut) est depuis des dizaines d’années, la mesure du progrès. Mais ces deux mots, croissance et progrès sont-ils toujours compatibles ?

    Le PIB est l'addition mécanique de toute l'activité économique d'un pays, positive ou négative, porteuse de progrès, de richesse, de confort. Ou pas.

    • Exemple caricatural, mais éclairant : un carambolage de voitures provoque X morts, Y blessés graves et des dégâts matériels. Catastrophe ? Oui et non.
    On désincruste les voitures, on les remorque, on en répare certaines : pain-bénit pour les garagistes et les ferrailleurs. On enterre les morts : excellent pour les croque-morts. On soigne les blessés, on en pensionne à vie : les hôpitaux sont débordés, les maisons de repos se remplissent, et les experts en assurances se frottent les mains… Et tous leurs sous-traitants. Cet accident a contribué à l’évolution positive du PIB en générant de l’activité économique. Mais a-t-il généré du progrès, du bonheur ? Pour les bénéficiaires, c’est possible. Pour les victimes, pas vraiment.

    • Autre exemple, moins sanglant. Vous achetez un meuble en bois. Son design, son façonnage, sa commercialisation génèrent de l’activité. Le PIB augmente. Mais personne ne compte dans ce calcul le coût réel de la croissance de l’arbre, matière première du meuble, ou de son remplacement. Théoriquement, tout le monde s’est enrichi, mais un arbre en moins, c’est du patrimoine, de la richesse en moins.


    Le PIB est un outil de mesure cohérent avec le monde de l'après-guerre, marqué par trois caractéristiques : une prééminence du matérialisme, orienté vers la production de masse et la consommation individuelle, dans un cadre d’abondance naturelle.

    Dans les années 50, les concepts de surpopulation, de vieillissement démographique, d'épuisement des ressources naturelles non renouvelables, de pollution, de changements climatiques, n'effleuraient que les auteurs de science-fiction. Pas les économistes, ni les décideurs politiques.

    A nouveaux modèles de société , nouveaux thermomètres

    Aujourd'hui, le monde n'est évidemment plus celui des années 50 : il n'a ni les mêmes dimensions, ni les mêmes potentiels (les ressources naturelles menacent de s'épuiser), ni les mêmes marges de manœuvre (les émissions de CO2 menacent l’équilibre de la planète), ni le même sens du réel (l‘irruption de l’immatériel et du virtuel change notre perception et nos modèles), ni les mêmes capacités techniques, ni les mêmes objectifs.

    Le modèle de société contemporain et, a fortiori, celui (ou ceux) vers lequel nous tendons à l’échelle d’une vie, n’est plus celui des années 50. Son évolution ne peut plus être calculée avec les seuls instruments développés il y a 60 ans.

    Ce constat entraîne un premier débat, fondamental : comment caractériser le ou les modèles de société actuels et à quel(s) modèle(s) pouvons-nous aspirer, dans les trente ou cinquante ans qui viennent ?

    En fonction des réponses apportées à ces questions, c’est-à-dire de l’idéologie qui nous conduit ou nous guidera, il nous faut d’autres instruments de mesure, en complément de ceux qui existent : comment mesurer l’“évolution“, le “progrès“, la “prospérité réelle“, le “bonheur“ et plus seulement la “croissance“ quantitative de nos sociétés ?

    Comment mesurer mieux l'évolution de nos sociétés ?

    Et dès lors, que doit-on ou que peut-on mesurer ? D’abord, ce qui est quantifiable, c’est-à-dire  l’activité, corrigée de ce qu’on appelle ses externalités positives ou négatives. Deux exemples :

    •   la production d’une usine polluante contribue à augmenter le PIB, mais participe également à l’augmentation des émissions de CO2, coûteuses à terme ; celle d'une entreprise agricole “normale“ contribue à l'épuisement des sols, à l'érosion, à la pollution et à l'assèchement des nappes phréatiques, également ruineuses à terme ;

    •   le travail d’un enseignant ou d’un homme au foyer augmentent marginalement le PIB, mais contribuent positivement à l’élévation du niveau d’éducation ou au bien-être d’un foyer, porteurs de conséquences positives et génératrices de richesses futures.


    Ces externalités positives ou négatives modifient la valeur réelle de notre prospérité : elles rendent nécessaires l'apprentissage de l'évaluation de l’immatériel (le bien-être, le bonheur, le progrès même) et de l’apparemment inquantifiable.

    Il faut pour cela sélectionner, panéliser et valoriser des éléments quantifiables qui peuvent donner une mesure de l’immatériel. 

    Construire un nouvel indice (ou une batterie de nouveaux indices), c’est quantifier et donner une valeur (absolue et relative) à d’autres éléments que les flux monétaires ou la quantité de production et, notamment, aux axes prioritaires ou aux objectifs que se fixe la société à un moment M.

    Depuis longtemps déjà, des organismes internationaux et des indépendants travaillent sur de nouveaux indices, moins mécaniques, plus complets, fondés non seulement sur la croissance quantitative, mais sur le progrès qualitatif, tenant compte, notamment, des impacts négatifs de l'activité économique.

    A l'heure actuelle, un seul pays, le Bhoutan, poursuit, depuis 1972, un objectif alternatif et non quantitatif, celui du Bonheur National Brut (BNB). Selon le premier ministre Lyonpo Jigmi Y Thinley, « les quatre piliers du BNB sont le développement socio-économique équitable et durable, la préservation et la promotion des valeurs culturelles, la défense de la nature et la bonne gouvernance ».

    Ces idéaux sont certes inscrits dans la politique de l’État, mais le gouvernement bhoutanais souhaite de plus en plus mesurer, voire quantifier son progrès à l’aune de ces valeurs. Il a fait, pour cela, appel à des spécialistes venus de plusieurs pays, dont les canadiens du CRPI et l'association GPI Atlantic.

    Très récemment, en septembre 2006, le nouveau gouvernement thaïlandais a manifesté son intérêt pour le concept de BNB.

    Ci-dessous un schéma éclairant : en gris, la croissance du PIB US, de 1950 À 2002 (GDP :  Gross Domestic Production/PIB) ; en noir l’évolution du GPI (GPI : Genuine Progress Indicator/Indice de Progrès Authentique).
    Gpi2002


    Qu’est-ce que le GPI ? C’est une mesure calculée sur la base du PIB, pondéré de la manière suivante :

    • on y ajoute la valeur du travail domestique (faire la cuisine, le ménage, le gardiennage ou l'éducation de ses enfants est un travail valorisable, mais non rémunéré, non valorisé par la collectivité, non comptabilisé dans le PIB)

    • à l’inverse, on en retranche l’impact du crime, des crises familiales, de la pollution, de la consommation de ressources naturelles non-renouvelables (au-delà du charbon, du pétrole, le bois transformé en meuble est une valeur ajoutée, mais l’arbre transformé en bois est une valeur retranchée), des dommages environnementaux à long terme, du poids de la dette extérieure, etc.

    Nous sommes, en l’état, incapables de certifier la rigueur des méthodes ou l’exactitude des calcul ayant abouti au schéma ci-dessus (pas plus d’ailleurs qu'on est capables de certifier les comptes de la nation ou l’exactitude du taux d’inflation en France), mais deux choses semblent évidentes :

    1• le PIB ou l’indice de croissance ne reflètent pas le progrès réel (ou son absence) d'un pays ou de l'ensemble des pays. On peut croître sans progresser, voire en régressant, c’est ce qu’indique ce schéma.

    2• nos comptabilités nationales ne prennent en compte qu’une partie des éléments qui constituent le véritable bilan de santé des pays.

    Il est temps de s'en préoccuper.

    Sources : Les canadiens du Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI)  et Osberg et Sharpe, le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) et, plus précisément, l'indice de développement humain (IDH), l’Association américaine Redefining Progress,  les britanniques Friends Of The Earth, les français Bip 40, notamment, travaillent sur ces sujets.
  • Le manager minute

    Rien de tel qu'une heure de train à la place d'une heure de voiture pour lire cette jolie fable (dont la lecture est obligatoire pour les managers américains et japonais).

    Je vous le résume en une minute :

    1- Se fixer des buts-minute dont la description tient sur une page (250 mots) et peut être lue en une minute

    2- Si d'aventure vous avez des personnes à manager, il faut les guêter en train de faire quelque chose de bien et saisir la première occasion de leur adresser une louange-minute.

    3- La réprimande-minute : alors là, ce n'est pas évident. Dire immédiatement et précisément ce qui ne va pas, exprimer comme on se sent mal du fait que la personne a pu faire une erreur, et en rajouter sur l'estime que l'on a pour la personne en général.

    Exemple de réprimande-minute

    <réprimande-début>Que de temps perdu parce que tu ne prends pas la peine de lire correctement ! Parce que tu réagis impulsivement au lieu de relire le message pour en comprendre la teneur exacte. Parce que tu laisses ta susceptibilité sensibilité s'accrocher sur un mot qui est peut-être tout simplement mal choisi. Tu perds une heure à expliquer que tu n'as pas le temps sans voir que la réponse à la question posée ne prenait qu'une minute.  Tu t'emmêles les pinceaux avec des raccourcis clavier au risque d'une fausse manoeuvre au lieu de vérifier que le lien que tu indiques fonctionne. Tu indiques un lien que personne ne suivra au lieu d'expliquer en quelques mots le contenu du lien. </réprimande-fin>

    Ceci mis à part, j'estime et j'admire beaucoup tes engagements, ta force de travail, ton enthousiasme !

    Pour commander ce livre de Ken Blanchard et Spencer Johnson (Le manager minute), pourquoi ne pas passer par chez l'ami Casabaldi (dans sa colonne de gauche on trouve un lien vers Amazon, ce qui lui assurera quelques royalties dont je suis certaine qu'elles serviront à une bonne cause bien qu'il n'ait pas de tirelire virtuelle !) ?

  • Just another trial

    Hello world